Dépendance; Le mot qui correspond parfaitement mon état d'esprit envers toi. Mon amour, ou devrais-je dire, mon mari ? L'homme de ma vie. Celui à qui j'ai dis oui, pour la vie. Mon ange, je te remercie de remplir ma vie de bonheur. De redonné un sens à ma vie. Merci de me rendre heureux, comme tu le fais. Et tellement bien d'ailleurs. J'aime nos journées, nos soirées ensembles. Tu vois, ces moments où je profite de tes lèvres posées contre les miennes, tes douces lèvres que j'aime tant auxquelles je suis complètement accroc. Ces soirées, où l'on se regarde dans les yeux avec des regards qui veulent tout dire. Des regards qui parlent à notre places, les regards qui te disent à quel point je t'aime, et à quel point tu es parfait à mes yeux. Nos mains, qui s'unissent, et que j'ai tellement de mal à lâcher, mon dieu. C'est tellement dur le soir, quand l'un de nous doit partir, c'est dur d'être loin de toi, ne serais-ce que cinq petites minutes qui paraissent tellement longue loin de toi. J'ai gardé tout tes sms, absolument tous. Les tout premier venant de toi, nos mots d'amour échangés le soir, avant de s'endormir. Parfois, il m'arrive de les relire tous, je passe le temps, mais ça me fais vraiment du bien de relire tout ça quand tu es loin de moi. Parfois, je craque. La semaine, quand tu n'es pas près de moi, j'avoue je craque. Seul, dans mon lit, la nuit, je pense à toi. Je relis les messages, et oui, les larmes noient mes joues. Oui, je ressens un manque, quand tu n'es pas là. À l'heure où j'écris ce texte, tu n'es pas là, il est tard et je n'arrive pas à m'endormir, je pense à toi, sans arrêt. J'ai le c½ur qui se sert en écrivant ces lignes. C'est fou, le vide que je ressens en moi quand tu n'es pas dans mes bras. C'est presque irréaliste. Je n'en reviens pas moi-même, la dépendance que j'ai envers toi. Ce besoin de t'avoir contre moi, tout le temps. Le besoin de te regarder et te dire que je t'aime à m'en arracher le c½ur. Je suis tellement heureux grâce à toi, mon ange. Même si on a eu des hauts et des bas, on s'en sors toujours plus fort. Comme je te l'ai dis, un couple sans dispute n'en est pas un. Nous, on en est un, un vrai de vrai. Incassable et solide. Si je suis si fort, c'est parce que tu m'en donne la force, tu es ma force. La seule raison pour laquelle je me bat, c'est toi. Juste toi. Tu m'offres le bonheur, tu es mon bonheur. L'homme qui me fait absolument rêver, mon homme parfait. Mais juste le mien. À moi. Je te l'ai dis, aussi, tu m'appartiens, tu es mon amour, le mien et j'insiste. Je partage pas mon plus beau trésor, oh que non. Mon dieu, regardes-ça. Je ne m'arrête plus d'écrire, j'ai tellement de choses qui me viennent à l'esprit quand je parle de toi. L'inspiration me vient, alors tout se déballe. Je vide tout ce que mon c½ur à envie de crier, bien sur rien ne serais trop grand et précis pour te le prouver sur une page internet. J'essaie de te le prouver, chaque jour un peu plus, comme je le peux. Mais j'ai peur. Peur de ne pas être à la hauteur, peur de te décevoir. Je veux être parfait à tes yeux, que tu ne vois que moi, tout le temps. Je ferais tout pour. Tout ce qu'il faut, demandes-moi n'importe quoi. Tu as un rêve, mon amour ? Dis-le moi. Je ferais tout pour le réaliser. Pour que tu sois le plus heureux des hommes. Aussi heureux que je le suis grâce à toi. Mon dieu, ce que tu me manque. Je me retiens autant que je peux, mais au fur et à mesure que les mots défilent, les larmes me montent au yeux. Suivi d'un mal de tête horrible à force de les retenir. Je ne pleurerais pas. Tu vas revenir, à peine le lendemain. Pourtant c'est long, très long. Je regarde les minutes passé, quelques fois, en écrivant et tout passe si lentement, c'est fou. J'ai l'impression que le temps s'arrête quand tu n'es pas là. Je déteste ça. Je déteste ces minutes qui tardent à avancer. J'ai juste besoin d'entendre ta voix là, juste entendre un je t'aime. Ou même un simple rire. Ton rire qui me fait rêver, rien que de l'entendre ça me donne une de ces humeurs. J'ai juste besoin d'entendre, de voir quelque chose qui vient de toi. Les reste, je m'en balance. Vraiment. Plus rien à de l'importance quand tu n'es pas près de moi. Tu es l'important à mes yeux, un besoin vital. Je le dis et me répète, je suis follement, irrévocablement, éperdument amoureux de toi, de l'être que tu es. De l'homme que tu incarne, de toi. De mon ange, mon seul ange. Mes yeux se ferment, et piquent légèrement mais, j'en ai pas assez dis. C'est pas assez, ce n'est rien à côté de l'amour que je te porte. De l'amour que tu me donnes. Tu as fait de moi un homme comblé, l'homme le plus heureux, depuis que l'on s'est dis oui. Tu as fait aussi de moi, un papa comblé. Tu m'as donné la plus belle des familles, ce qui est ma plus grande fierté, mon plus grand bonheur. Chaque jours qui passent, je me rends compte, que personne ne peut être aussi heureux que moi, c'est vrai. Je n'arrive pas à imaginer que quelqu'un puisse être plus heureux que je ne le suis. C'est impossible. Du moins, ça me parait impossible. Mon amour, mon c½ur, l'homme de ma vie. Ou plus encore, ma drogue. Mon héroïne. Cette chanson " My Heroine " me fait penser à toi, c'est dingue. Chaque fois que je l'écoute, je ne peux m'empêcher de penser à toi, à nous. Je bloque là. Tout se bouscule dans ma tête, trop de choses à dire. Des mots, toujours des mots, qui forment des phrases, qui essayent de te décrire mon amour pour toi. Mais qui n'y arriveront certainement pas. En fait, c'est indescriptible. J'ai juste besoin que tu saches l'important. Je veux que tu saches et que tu n'oublies jamais, que je t'aime à en crever. Comme un dingue. Pire que tout au monde. Que je suis fou de toi, accroc à toi. Que j'ai besoin de toi. Que tu es le seul homme de ma vie, et ça, pour toujours. Maintenant, je vais terminer ici, déçu de moi car je suis certains qu'il y a encore tellement de choses à dire. Je vais aller me coucher, pensant à toi. Surement relire les messages qu'on s'envoie et m'endormir, prononçant un je t'aime, plus que sincère. N'oublies jamais, notre amour est éternel. Mon homme, mon mari. Ou simplement ma perfection à moi. Je t'aime tellement fort.
Si t'aimer était un pêcher, alors je serais le plus fier des hors-la-loi à t'aimer éperdument, à contre sens & illégalement.
1mois; 2mois; 3mois; 4mois; 5mois ?